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Tu parles Charles !

Manger local, c’est loin d’être l’idéal


Lucien Willemin


Editeur: Editions G d'Encre

Parution: avril 2017

Format: Broché

Disponibilité:Généralement expédié sous 3 jours à 4 semaines (selon disponibilité locale)

Pages:76 pages

EAN13:9782940501830

«Tu parles Charles ! » nous sort d’une conviction trop bien ancrée dans nos esprits… Manger du local à tout prix !

La question posée est celle-ci : Que choisir entre une carotte non-bio d’ici et une carotte bio d’ailleurs ?

Actuellement le choix collectif se porte en fonction de la proximité, soit la carotte non-bio d’ici. Les kilomètres parcourus pour rapatrier la carotte bio depuis un pays tiers motiveront cette préférence. En effet, la consommation de carburant et les rejets CO2 en résultant participent à l’accélération du réchauffement climatique. Donc à première vue, c’est la décision qui s’impose si l’on veut préserver la nature.

Et pourtant, il est plus écologique d’opter pour la carotte bio importée et cela même si elle vient de loin !

Oui car… nous oublions le transport de la chimie !

La lecture de ce petit livre nous emmène vers de nouvelles contrées qui nourrissent une vision bien différente de celle qui nous est offerte au quotidien.

On y découvre une nouvelle dimension environnementale qui nous permet de comprendre que l’agriculture conventionnelle de proximité tue la vie, que les subventions agricoles ne sont pas encaissées par les agriculteurs et que nous payons des impôts pour abîmer la vie, nos vies !

Au fait … saviez-vous que nos champs sont cultivés avec des dérivés d’armes chimiques de guerre ?

Une réalité qu’il est impératif de connaître !

Un petit livre tonitruant qui, comme ses deux prédécesseurs n’a pas fini de faire parler de lui !
Après une formation bancaire, Lucien passe deux ans à Zürich pour y apprendre l’allemand. Puis, la restructuration du domaine financier du début des années 90 lui déplaisant, il décide de quitter le domaine bancaire pour entrer dans le secteur privé. C’est alors qu’a l’âge de 23 ans il reprend la direction des achats dans une entreprise horlogère. Ceci lui permet de partir durant quelques mois aux USA pour y apprendre l’anglais, puis d’effectuer plusieurs voyages dans le Sud-Est asiatique. Ces voyages lui donnent la possibilité de découvrir la Chine en construction d’où une prise de conscience forte de ce qui s’y prépare sur le plan environnemental et social. En tant qu’acheteur il participe pleinement à cette évolution qui ne lui convient pas, il quitte donc le secteur de l’horlogerie. Les voyages sac à dos effectués durant cette période nourriront également sa réflexion personnelle. Alors âgé de 27 ans, il s’associe et créé sa propre entreprise de promotion immobilière. Après deux ans d’activité, il se rend compte de la grande responsabilité qu’un promoteur a en matière d’écologie. A partir de cet instant, il s’entoure de personnes compétentes pour créer des concepts d’habitation développant les énergies renouvelables, son objectif étant d’une part de développer la prise de conscience environnementale au sein des milieux immobiliers par des constructions concrètes et d’autre part de bousculer les esprits des entreprises collaborant à leurs mise en œuvre. A 40 ans, il transmet sa société immobilière à la personne qui le suit depuis six ans, ceci afin de s’accorder du temps libre pour mener une réflexion plus approfondie sur notre société et son avenir. Cela fait donc huit ans qu’il s’est arrêté de travailler et depuis sept années il va à la rencontre des gens pour partager bénévolement son expérience et leur offrir un regard nouveau sur la question environnementale. Ils sont à ce jour plus de 15'000 jeunes et adultes a avoir participé à sa conférence interactive. A noter qu’en parallèle de son action auprès des jeunes et du public, il est l’auteur de la motion populaire déposée en mars 2009 au Château de Neuchâtel et intitulée « Stop au gaspillage du pétrole, sortons du mazout aujourd’hui plutôt que demain ! ». Motion qui a été adoptée en septembre 2011 dans la nouvelle loi cantonale de l’énergie. Le canton de Neuchâtel est le premier de Suisse à démontrer sa volonté de sortir du mazout pour le chauffage de son parc immobilier. Dès 2014, toute nouvelle construction dans le canton devra obtenir une autorisation du Conseil d’Etat pour utiliser le mazout comme combustible de chauffage. Au vu de la couverture médiatique extra-cantonale du sujet entre 2009 et 2011, d’autres cantons emboîtent le pas et réfléchissent aujourd’hui à suivre l’exemple neuchâtelois.
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